Perse puis casse

Nous avons écrit ici plus qu'à notre tour tout le bien qu'il fallait penser d'un certain cinéma iranien. Le sort réservé à nombre d'artistes et de cinéastes iraniens provoque la nausée et l'indignation. Nous pensons, entre autres, à Jafar Panahi, à son dernier film, fait de bric et de broc, réalisé en compagnie de son ami Mojtaba Mirtahmasb, Ceci n'est pas un film (2011), Panahi victime des vexations multiples des ayatollahs et autres barbus dégénérés de Téhéran. Au su et au vu de progressistes bien discrets, aveuglés par leur haine d'Israël (où les cinéastes ne croupissent pas en prison) et des Etats-Unis (no comment !). Toutes choses égales par ailleurs, la peine de mort par lapidation de Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être transformée en pendaison. Quelle bonté d'âme ! Un jour, le plus tôt possible, une caméra filmera en Iran, devenu démocratique, ce que fut l'ignoble justice théocratique de ce pays.
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