L'éclipse (aux fraises les maîtres)

La mort de Ingmar Bergman et de Michelangelo Antonioni. Chacun
-au sein de la cinéphilie (et au delà)- y va de son commentaire (comment taire, en effet). Pas de pathos. Deux mots seulement, quelques souvenirs aussi. La découverte de La Notte et de Monika, en particulier, voilà quelques années maintemant... Le secousse cérébrale qui s'en suivit. Propos
snobinards: peut-être ; tant pis, surtout. Les grands cinéastes (les artistes en général) ne changent pas nos vies, comme on le dit communément ; ils peuvent en revanche changer un regard, modifier
nos façons de voir et d'écouter (quels metteurs en scène, mieux que ces deux-là, sont parvenus à oeuvrer en ce sens, une carrière durant ?). Ce qui, convenons-en, est déjà énorme. Merci à vous. Et
à un de ces jours ! En attendant : revoir dans les heures qui viennent Les fraises sauvages, A travers le
miroir, Identification d'une femme ou/et Le désert rouge. Pour mémoire. Le choix est vaste, nul
embarras. Merci encore !of
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