Traîner, prendre son temps

Publié le par facquet


Bientôt quelques réfllexions sur le cinéma soviétique, de la fin des années dix du 20° Siècle aux lendemains de Seconde Guerre mondiale. Un an de travail en compagnie de cinéastes majeurs. On aimerait en attendant pouvoir écrire comme ça :

Ce soir le vent qui frappe à ma porte
Me parle des amours mortes
Devant le feu qui s'éteint
Ce soir c'est une chanson d'automne
Dans la maison qui frissonne
Et je pense aux jours lointains

Que reste-t-il de nos amours
Que reste-t-il de ces beaux jours
Une photo vieille photo de ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d'avril des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit sans cesse
Bonheur fané cheveux au vent
Baisers volés
Rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela
Dites-le-moi
Un petit village
Un vieux clocher
Un paysage
Si bien caché
Et dans un nuage
Le cher visage
De mon passé

Les mots les mots tendres qu'on murmre
Les caresses les plus pures
Les serments au fond des bois
Les fleurs qu'on retrouve dans un livre
Dont le parfum nous enivre
Se sont envolés pourquoi ?

Paroles et musique de Charles Trenet

A vos amours !
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Publié dans pickachu

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