Il était une fois en Chine
Bientôt quelques jours de vacances (London calling). Deux ou trois mots avant une courte pause estivale. Vite, ça urge ! Gageons qu'en effet, sans risque d'erreur (c'est présomptueux, non ?),
Exilé de Johnnie To restera comme un des meilleurs films de l'année (si ce n'est le meilleur), voire comme un incontestable chef-d'oeuvre tout court (Si!
si!). C'est un polar chinois (un terrible western, aussi, à sa façon) : ça commence comme chez Sergio Leone, on continue avec le fantôme de Jean-Pierre Melville, pour finir -l'apothéose du
festival- en immersion totale dans le monde sauvage de Sam Peckinpah (John Woo n'est pas loin, tout comme Tsui Hark). A vous couper le souffle ! C'est aux cinémas Les Studio à Tours, 2 rue des
Ursulines, jusqu'à mardi prochain. A voir d'urgence ! Et ce n'est pas une clause de style. A la revoyure (pour parler de L'Avocat de la terreur de B.S. et
de Pourquoi Israël de Claude Lanzmann -interférences). of