Barack à la Maison blanche, le cinéma américain, etc.
Les Hommes du Président, de Alan J.Pakula (USA, 1976), avec Dustin Hoffman et Robert
Redford, un bien drôle de film, finalement, bizarrement foutu, une fin guère orthodoxe, à revoir incontestablement ; revisiter tous ces films des années 50, 60 et 70, français et américains, boudés
par une frange snobinarde de la cinéphilie germanopratine, tuer le Père, c'est-à-dire nos aînés, et, un temps, nos maîtres (la maison Cahiers, par exemple), des films qui nous ont vus
vieillir, matrice de notre passion pour le 7° Art, fuir la culpablité de les aimer encore(La Traversée de Paris, Les Tontons flingueurs, Week-end à Zuydcoote, La Grande vadrouille, Un
singe en hiver, Le Pacha, Un taxi pour Tobrouk, Mort d'un pourri, Le Clan des Siciliens, Les Choses de la vie, Buffet froid, entre autres) ; en outre, une constatation s'impose :
quelques présidents occidentaux prirent récemment un certain plaisir à écouter aux portes, ce qui ne se fait pas (ce n'est pas un mythe errant). Nixon s'est fait prendre (voir Pakula et son film) :
santé de la démocratie américaine (tant pis pour les fans du Monde diplo.). Bernard Guetta parle d'or quand il écrit dans le dernier Marianne, qu'Obama "a redonné du crédit à
l"american dream", mythe à la fois si trompeur et si vrai, malgré tout si présent". L'Amérique, oui, est de retour, comme toujours, quant à son cinéma, il n'a jamais déserté la scène. Reparler
rapidement de notre enquête "cinéma et goulag" : y'a du nouveau, des déceptions et des surprises. A très bientôt. of
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